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 Présentation du Bulletin n° 27 de la SEHT

(photo La Dépêche du Midi publiée le 23.10.2015

Mr Bonnery, Mr Sarda et Mr Diedrich présentent le dernier bulletin

Un Trébéen inventeur du mètre pliant !

         Il est à la «une» du nouveau bulletin des Études historiques de Trèbes qui sort ces
        
jours-ci. Le mètre pliant d'Étienne Granad-Boyer, en bois de figuier, avec un rivet
         tous les 10 centimètres, ce Trébéen l'inventa dans les années 1850. Encore une mine
        d'informations dans ce bulletin, le 27e, qui retrace à grands renforts de documents de
         l'époque l'histoire de notre cité et de ses environs. Édité à quelque 200 exemplaires,
        on peut considérer qu'ils sont près de 800 à le dévorer des yeux chaque année, à
        Trèbes mais aussi bien au-delà. Henri Calamel, l'ancien professeur du collège
        Gaston-Bonheur, aujourd'hui en Nouvelle-Calédonie, n'est-il pas un lecteur assidu !
        Ce numéro fait une large part au canal du Midi et son histoire comme l'écrit le
        président de la SEHT André Bonnery : «Chacun pourra se familiariser avec le mode
        de transport ancien des marchandises, la variété des transactions, l'activité des quais.
        Il pourra côtoyer ceux qui utilisaient la barque de poste et découvrir qu'un nombre
        important d'arbres plantés sur les berges provenaient de la pépinière de Trèbes».
        Au temps où la TVA n'existait pas, René Diedrich dresse par ailleurs un tableau
        saisissant de la fiscalité sur les vélocipèdes, briquets, fenêtres, chiens et même…
        les ailes des moulins. Maurice Sarda propose, lui, une rétro-balade dans le Trèbes
        historique à l'heure où la municipalité veut le faire revivre. Histoire de la petite région
        encore avec Chabert de Barbaira et le bataillon Minervois.

        Une centaine de pages à découvrir en en faisant l'acquisition auprès de la médiathèque
        ou de l'office de tourisme de la ville (12 € avec l'adhésion à la SEHT). Pour les curieux
        qui voudraient se plonger dans la collection de tous les numéros, il est possible de se la
        procurer au prix de 60 €. Plus de 200 articles ont été recensés depuis près de trente
        ans que ce bulletin existe.

 

                                                                                                                                            Haut de page

  

 Présentation du Bulletin n° 26 de la SEHT

(photo la Dépêche du Midi publiée le 19.11.2014)


    Assis, MM. Caulet, Bonnery, Sarda, debout M. Diédrich.

 

     Il est disponible !! au prix de 12 Euros,

     -  à la Bibliothèque Paul Portet,

     -  à la Pharmacie Vieux

     -  à l'Office de Tourisme,

     - chez Mr Sarda Rue d'Anjou

     - chez René Diedrich 62, rue d'Occitanie

 

    Nous vous rappelons que vous pouvez également obtenir la collection complète des

    Bulletins parus du n° 1 au n° 25, pour la somme de 60 Euros, le n° 26, dernier paru

    vous sera alors offert.

 

   A tous, merci de votre soutien, et bonne lecture !!

 

                                                                                                            Haut de page 

      

Publié le 19.11.2013 - l'Indépendant.fr

Le bulletin n°25 vient de paraître.


Maurice SARDA et René DIEDRICH

Tout commence par un clin d’œil aux gardes champêtres, deux plaques brassards ayant appartenu à deux gardes trébéens ornent la couverture de ce nouveau bulletin. René Diedrich, «la mémoire vive» du passé trébéen explique le rôle joué par la quinzaine de gardes appariteurs veillant au respect de la loi dans la commune.

Puis, vu le succès rencontré par l'article du bulletin 24 sur les «Fêtes de Noël», René, le passionné, publie la légende des photos présentées répondant ainsi aux nombreuses demandes des familles trébéennes obligées de faire travailler leur mémoire pour mettre un nom sur «ces visages qui disent quelque chose»...

Ensuite, Serge Caulet se consacre à l'histoire  des vingt cinq églises composant la nouvelle paroisse Sainte Trinité en Alaric issue du découpage de 2007 effectué par le diocèse de Carcassonne et Narbonne.

L'article suivant évoquant la Légion d'Honneur explique que cette dernière a été créée par le Roi Louis XIV en 1693. Les titulaires trébéens de la Légion d'Honneur y sont cités mais la liste n'étant pas exhaustive, d'autres récipiendaires figureront dans le bulletin de l'an prochain.

Enfin, André Bonnery évoque le Béragne médiéval, disparu au XIVè siècle et découvert lors des fouilles de sauvetage de 2012.

C'est une nouvelle fois un sommaire riche en informations que les membres de la Société d' Etudes Historiques de Trèbes proposent.

Il est possible de se procurer ce bulletin, au prix de 10 €, à l’office de tourisme, la bibliothèque municipale, la pharmacie des Floralies, ou chez Maurice Sarda ou René Diedrich. |

 

                                                                                                                       Haut de page

                                                                                                                    

Publié le 30.10.2012 - L'Indépendant.fr

Trèbes Etudes Historiques - Le dernier numéro est paru


Maurice Sarda, le trésorier, et René Diedrich.

TREBES
La Société d'études historiques de Trèbes informe ses adhérents et tous ses lecteurs que le bulletin n° 24 vient de paraître.
Ce dernier bulletin peut s'acquérir pour le prix inchangé de 10 €. Son achat vaut aussi l'adhésion à la Société pour l'année 2012-2013. Il est possible de se le procurer, comme de coutume, auprès de Maurice Sarda, 14 rue d'Anjou, à la bibliothèque municipale Paul-Portet, ou à la pharmacie Vieux, route de Rustiques.
Le bulletin s'attache à la connaissance du passé de la commune, c'est pourquoi il est susceptible d'intéresser, non seulement les Trébéens, mais aussi les parents ou amis qui ont quitté le village et qui y sont affectivement attachés. D'ailleurs beaucoup l'apprécient comme cadeau de fin d'année . Maurice Sarda, le trésorier et René Diedrich se sont fait une joie de le présenter.
Ce bulletin n° 24 comporte un très grand nombre de photographies anciennes inédites, prises lors des fêtes de Noël mémorables, de 1957 à 1970, qui animaient jadis la commune, entre les forains sur le champ de foire et les bals : c'était la véritable magie de Noël. On pourra également y retrouver la liste impressionnante des associations qui structuraient la vie sociale, depuis 1800. Le dépouillement des archives a permis de retrouver un certain nombre d'événements qui ont marqué le village au moment de la Révolution française, à la fin du XVIIIe siècle.
André Bonnery président de la Société d'études historiques remercie ses fidèles adhérents et tous les futurs
lecteurs du bulletin pour leur acquisition.

                                                                                                                                               Haut de page

Publié le 12/11/2011 12/18 | LaDepeche.fr 

Trèbes : Le Bulletin des Etudes Historiques vient de sortir

André BONNERY présente le n°23

Le bulletin annuel, de la SEHT (Société d'études historiques de Trèbes) cher à André Bonnery et René Diedrich est sorti cette semaine.

Toujours très soigné, pour la première fois une couverture en quadrichromie (une photo d'un corbeau peint de l'église Saint-Étienne), cet ouvrage ravira les nostalgiques du passé. Chacun y trouvera comme à l'habitude, une foultitude d'informations sur l'histoire de la commune.

- Le projet d'une rigole d'alimentation en eau pour le canal du Midi à Trèbes en 1768. Projet qui n'a jamais vu le jour à cause de l'irrégularité du débit d'eau de la rivière et suite aux inondations qui ne jouèrent pas en faveur de Riquet.

- A l'heure où on envisage la réhabilitation du vieux village, une très intéressante étude sur les fortifications qui ont protégé Trèbes de toutes les invasions : le pillage des murs d'enceinte et des tours de guet, les portes, le pavage des rues, illustrée par de nombreux plans et photographies.

- La communion solennelle ; son histoire mais aussi des photos de communiants depuis l'année 1936 où anciens et plus jeunes se reconnaîtront.

- L'histoire de la station Chappe à Trèbes, son mécanisme, l'ancêtre du télégraphe à la fin du XVIIIe siècle, dont on peut voir les ruines à proximité du domaine de la Pège, à une vingtaine de mètres du relais hertzien actuel.

- Sujet d'actualité avec le fléau de ce début du IIIe millénaire, l'invasion du chancre coloré sur les platanes du canal du Midi. Ainsi on apprend que les arbres abattus étaient bicentenaires (plantation vers 1806-1807).

Ce bulletin est disponible au prix de 10 €, à la bibliothèque municipale, à la pharmacie Vieu et chez M. Sarda, 12 rue d'Anjou.

                                                                                                                              Haut de page   

   

Publié le 12/11/2010 03:53 | LaDepeche.fr

Trèbes. Sortie du 22ème numéro du bulletin des études historiques


André Bonnery, présente le petit dernier des bulletins./Photo DDM

Sortie attendue chaque année à la même époque, le bulletin de la Société d'études historiques de Trèbes. Le 22e numéro, résultat du travail de trois passionnés de l'histoire de leur ville, A. Bonnery le président, R. Diedrich et M. Sarda, est toujours aussi riche en documentations, archives et illustrations inédites.

Ce bulletin est placé sous le sceau impérial de la mairie de Trèbes du temps de Napoléon III et en assure la couverture. Découvert il y a une vingtaine d'années dans une vigne, ce sceau dessine l'Aigle impérial surmonté d'une couronne. Au gré des pages, un article sur le ban des vendanges à une époque où on ne pouvait procéder à la cueillette avant que le ban officiel, garantie d'une maturité suffisante de la récolte, n'y autorise les propriétaires.

Un dossier abondamment illustré sur le pain durant la Seconde Guerre mondiale avec fac-similé de tickets de rationnement, des réglementations sur sa vente, sa distribution ainsi que sa tarification. Un papier rend hommage au dernier « saigneur » de la commune. C'est à lui que l'on recourait pour abattre, proprement et avec le minimum de souffrance, les cochons que l'on élevait dans chaque maison. On n'hésitait d'ailleurs pas à les laisser sortir de la soue pour prendre l'air dans la rue, comme le montrent quelques photos. Après la guerre, seules quelques norias mues par une bête de somme, ou tout simplement à la main, fonctionnaient pour faire monter l'eau du puits, un article l'explique. Il ne saurait y avoir de bon bulletin sans quelques dictons en occitan : « La virada del cers ».

Sachez que ce bulletin compte de plus en plus de lecteurs, un millier à ce jour. Ce numéro au prix de 10 €, est en vente chez M. Sarda, 14 rue d'Anjou ; à la pharmacie des Floralies, 22 route Minervoise ; à la bibliothèque municipale. Pourquoi ne pas l'offrir en cadeau à l'une de vos connaissances à l'occasion des fêtes de fin d'année ?
   

                                                                                                                           Haut de page   

    Publié le 27.05.2010 - L'Indépendant -

  Découvrir le Canal du Midi avec André Bonnery

    P1010921.JPG

Mercredi soir, à la salle des congrés, devant une centaine de personnes André Bonnery a retracé l'histoire du Canal et de ses 240 Km qui relient Toulouse à Sète. Il apprenait à son auditoire,  que l'idée de joindre l'océan à la mer  par un canal, datait de longtemps avant que Riquet, ne s'en en 1660.

Saint Férréol plus grande retenue d'eau d'Europe. Trois ans plus tard sur ses propres deniers il construisait une rigole pour vérifier que son projet était réaliste et en 1666 il obtenait de Colbert un édit qui lui permettait de commencer les travaux.

La première pierre était alors posée à St Ferréol pour la construction d'un magasin d'eau en 1667, faisant de ce lieu la plus importante retenue d'eau d'Europe. 14 ans plus tard et avec l'aide de plus de 10 000 ouvriers, le canal était inauguré, quelques mois après la mort de son créateur.

André Bonnery a développé à l'aide de diapositives le plus souvent mises à disposition par René Diedrich, mémoire vivante  du village et pilier de la SEHT, la modernisation de ce canal au fil du temps ; l'utilité des épanchoirs et déversoirs ; le Transport de blé par bateau au XVIIIè siècle, par cette voie.On apprenait aussi que les platanes n'ont fait leur apparition  en bordure du canal qu'en 1820 et tant d'autres choses.

A noter que fin juin une promenade sur le canal est prévue dans la continuité de cette conférence.

P1010922.JPG
      Le public écoutait attentivement l'Histoire du Canal
 
 

                                                                                                                               Haut de page   

Publié le 17.05.2010 - LaDepeche.fr

  Trèbes. Si le canal m'était conté

 
   
    C'est Vauban qui a crée sur l'Orbliel, le pont qui porte son nom./Photo DDM

    Deux cents oreilles scotchées à ses paroles, autant d'yeux rivés sur l'écran qui déroulait
    croquis, cartes postales d'époque et photos contemporaines, André Bonnery, le Président des
    Etudes Historiques a encore une fois captivé son auditoire en racontant la grande histoire du
    Canal du Midi et ses liens privilégiés avec Trèbes. Classé au patrimpoine mondial, l'oeuvre de
    Riquet valait bien cette grand-messe à la salle des congrès la semaine dernière.
    Beaucoup d'infos souvent méconnues ont enrichi la conférence de l'historien.
    Le saviez-vous ? 12 000 ouvriers on travaillé à sa construction durant quatorze ans. Le bassin
    de Saint-Ferréol, le "magasin d'eau" du canal, a été le plus grand barrage du monde pendant deux
    cents ans. 63 écluses de Toulouse à l'étang de Thau parent son parcours. L'architecte Andréossy
    qui a donné son nom au lycée de Castelnaudary, a dessiné la tripe écluse de Trèbes. Le pont de la
    Rode (1ère génération des ponts sur le canal datant du XVIIème siècle) s'appelle ainsi car avec
    les reflets dans l'eau, il dessine un rond. Avant le pont-aqueduc de l'Orbiel qui l'enjambe, le
    canal était dévié sur cette rivière par un barrage faisant un méandre avant de retrouver son
    lit. Les premières marchandises transportées étaient le blé afin de pllier la famine qui 
    sévissait dans le midi de la France, puis l'armée avec ses canons et poudre à canon l'a utilisé.
    Les tissus, marbres de Caunes, les eaux-de-vie, le vin ont transité par le canal ensuite. Les moteurs
    sur les péniches ne sont arrivés qu'en 1936, jusqu'alors les chevaux les tractaient sur le chemin
    de halage. Elles ont arrêté de fonctionner pour les différentes marchandises en 1982, laissant la
    place à la navigation de tourisme.
    Au milieu du XIXe siècle, plus de 100 000 voyageurs empruntaient le canal d'est en ouest comme
    moyen de transport. Les platanes ne sont apparus qu'en 1820, cinquante ans après sa construction.
    La crue de 1930 a vu l'Orbiel déborder le canal, entraînant des dégâts importants au niveau du
    pont.

 

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  Publié le 31/10/2009 03:52 - LaDepeche.fr

        Trèbes. Etudes Historiques : Le bulletin annuel est sorti

    
 
        André Bonnery, présente le bulletin n° 21 - photo DDM

        Depuis sa création en 1987, la Société d'Etudes Historiques de Trèbes publie chaque année
        son bulletin. Le Numéro 21 vient de sortir de presse et tout un chacun peut se le procurer
        pour la somme de 10 Euros qui vaut également cotisation annuelle à la Société, auprès de
        la bibliothèque municipale, de Maurice Sarda, 14 rue d'Anjou, ou de la pharmacie Vieux, route
        de Rustiques.
        André Bonnery, le Président, et son collaborateur René Diedrich, retracent à travers plus
        de 80 pages des épisodes de l'histoire de la ville. Captivant, passionnant, le bulletin de cette année
        rend compte du travail agricole à la faux :"las fargas, qu'es aquo ?". Une enquête sur les puits
        communaux dans le vieux Trèbes fait état des fontaines disparues et celles existant encore de nos
        jours. Les chroniques de Trèbes par le Vicaire Jean-Pierre Revel au 19ème siècle, reprises
        chronologiquement, apportent un éclairage sur la vie du bourg du Moyen Age jusqu'aux années 1850.
        Avec Jean Deniort, le numéro raconte la vie du dernier maréchal-ferrant du village et l'importance
        de ce métier à l'heure où la mécanisation agricole n'existait pas encore.
        Tous les sujets sont illustrés de photos ou dessins d'époque qui rendent encore plus vivant le
        récit. 
        A noter également une kyrielle de proverbes occitans sur le vent, répertoriés par Maurice SARDA,
        expliquant poétiquement la météo vue par les anciens.

        Acheter le bulletin, c'est contribuer à la vie de la Société d'Etudes Historiques de Trèbes et
        marquer l'intérêt que l'on porte à ses travaux en faveur de notre patrimoine commun.
        Pourquoi ne pas offrir ce bulletin à un parent ou à un ami, à l'occasion des fêtes de fin d'année ?
 

                                                                                                                                       Haut de page         

  

Publié le 29/09/2009 03:51 / LaDepeche.fr

         TREBES: René Diedrich, mémoire vivante 

       
        René Diedrich (5ème à partir de la gauche sur la photo) entouré du conseil
          d'administration de l'Office de Tourisme - photo DDM

        Du sépia à la couleur, un siècle d'histoire des photos d'écoles de la ville, remis à la mémoire de
       Trèbes René DIEDRICH. Le pilier des Etudes Historiques est le garant de l'histoire de la commune,
       comme l'était en son temps le regretté M. Augé, premier adjoint du Docteur Sol.
        La Présidente de l'Office de Tourisme, Marie-Antoinette BIEL, après avoir exposé toutes ces
        photos dans l'enceinte du local l'hiver dernier, tenait à ce que toutes ces recherches ne tombent
        pas au panier et soient en mains sûres : "avec toi ce sera bien gardé" se réjouissait-elle en
        s'adressant à son ancien élève, René.
        Sensible à l'honneur qui lui était rendu, ce dernier lui répondait : "je continuerai, j'ai ça dans le
        sang je fais souvent du sauvetage patrimonial, je récupére archives et photographies, par des
        copains, des gens qui me connaissent ..."
        Les archives municipales ont désormais un nom : celui de René DIEDRICH


            
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Publié le 23/04/2009 04:43 | LaDepeche.fr

   Trèbes. Visite guidée de la vieille ville
     
Histoire  avec André Bonnery

          
          A. Bonnery, un guide passionné et passionnant. Photo DDM

 

          On l'écouterait des heures durant tant il est intarissable, malheureusement l'orage qui a éclaté en
          milieu d'après-midi dimanche a écourté la visite guidée du vieux Trèbes dispensée par André
          Bonnery 
président des Études Historiques .

          À la demande de la nouvelle association Les Voisins, il faisait découvrir ou redécouvrir l'histoire 
          de la ville. Près d'une centaine de curieux avaient répondu à l'invitation. Déambulant dans les 
          multiples ruelles du cœur de la cité, l'historien racontait au détour de chaque pâté de maison le
          riche passé du bourg.

          Ainsi apprenait-on que si la structure est plus que millénaire (datant du Moyen Âge), la plupart 
          des habitations actuellesont été bâties dans la seconde moitié du XIXe siècle. Après 1856 plus
          précisément, date de la création des chemins de fer à Carcassonne et de la plantation de vignes
          en monoculture dans la région.

          Certains corps de bâtiment sont plus anciens (XVIIIe siècle) : d'anciennes remises dans lesquelles
          ont été aménagées des maisons. Antérieurement, André Bonnery expliquait la présence d'un
          château fortifié au XIIe siècle et de remparts au XIVe. Saviez-vous par ailleurs que la place
          du Plô abritait le quartier de la petite bourgeoisie ou encore que celui des Fargues venait du
          nom « forge » ? Beaucoup de travailleurs exerçant le métier de forgeron y résidaient.

          L'église Saint-Étienne, édifiée aussi au XIVe siècle, d'un style gothique languedocien avec ses
          350 corbeaux peints, donnait l'occasion pour l'historien de préciser l'histoire du cimetière de
          Trèbes. Jusqu'à l'époque napoléonienne, il se situait devant le parvis et avant d'occuper
          l'emplacement que l'on connaît aujourd'hui, il avait migré un temps place de la Mairie.

          À l'évidence, ces promenades découvertes doivent se perpétuer dans l'avenir. Trèbes possède avec
          André Bonnery un puits de savoir qu'il ne faut pas tarir.

 

                           

                                                                                                                              Haut de page

 

Publié le 16/12/2008 12:33 | LaDepeche.fr

   Conférence d'André Bonnery : Sur les traces du passé

         
          Un auditoire multicolore.Photo DDM, P.A

 

         "Le but secret de l'Histoire, sa motivation profonde, 
           n'est ce pas l'explication de la contemporanéité ?"
 
           Fernand Braudel, historien français, professeur au Collège de France.

           Dans un monde moderne de plus en plus aseptisé,  nos concitoyens éprouvent de plus  en  plus le 
           besoin d'une  recherche de leurs racines,  sans doute en effet afin d'accepter la vie qui les entoure.

          Trois associations : Les Études historiques , L'Art en découverte et Les Voisins, se sont employées 
          ce vendredi 12 au soir à faire découvrir aux Trébéens les origines et l'histoire de leur ville à
          travers une conférence d'André Bonnery.

          Plus de 150 personnes avaient répondu à l'invitation et après avoir admiré quelques peintures sur
          Trèbes réalisées par les membres d'Art en découverte, ont écouté avec grande attention
          « l'historien » de la ville. Le saviez-vous ? Trèbes s'est appelé Tres Mals (3 fois mal) puis en 1240
          a changé le mals par le bes (3 fois bien) c'est mieux. Que le village d'alors a connu un doublement de
          sa population et un agrandissement vers l'est au XIVe siècle ou encore qu'on bâtit une muraille
          avec trois portes : celle d'Orbiel, celle d'Aude et celle du Goudou.

          André Bonnery intarissable, expliquait durant près de deux heures avec diapos à l'appui les grandes
          étapes de la vie du village et son patrimoine. L'église Saint-Étienne reconstruite n'est-elle pas le
          plus bel ensemble gothique méridional languedocien ! Ne détient-elle pas une belle croix de la fin du
          XVe siècle, une collection unique de corbeaux peints datant de cette époque et représentant des
          personnages multiples !

          Le public n'a pas été déçu, une réelle complicité perçait à la recherche du temps passé. Beaucoup
          de « vieux Trébéens » échangeaient leur témoignage mais plus surprenant, les nouveaux n'étaient
          pas les moins intéressés.
          Excellente initiative à renouveler dans l'avenir. 

        

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    Article paru dans " L'INDEPENDANT " du 21.11.2008

 

                                                                  

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Publié le 19/10/2007 10:03 | LaDepeche.fr

   Trèbes. La plaque commémorative 
     de Paul Portet inaugurée

    Cérémonie à la bibliothèque.

          À l'occasion du vingtième anniversaire de la Société d'étude historique de Trèbes,  présidée 
          par André Bonnery, il a été rendu à nouveau hommage à Paul Portet disparu au mois de mars
          dernier. La SEHT a  souhaité la  création d'une plaque à la mémoire de M. Portet car  il faut
          rappeler que celui-ci est le fondateur et concepteur de cette magnifique bibliothèque.

          Tout a commencé en 1977, date à laquelle il avait entrepris de réorganiser  la bibliothèque à sa
          manière et avec les moyens qui lui étaient alloués. En 1986, le docteur Sol a confié à M. Portet
          le soin de construire une bibliothèque municipale. C'est dans ces mêmes années qu'il  décida de
          fonder la Société d'étude historique de Trèbes qu'il présidera jusqu'en 2001.    Il fut également
          l'auteur de deux livres sur l'histoire de notre ville: « Des origines à nos jours » qui servent
          encore de référence. Paul était un brillant enseignant du collège d'enseignement général (CEG) 
          à cette époque construit à la place de l'OMSL. Calme, généreux et respecté, il avait obtenu la
          brillante décoration des Palmes Académiques.

          Passionné de violon, il enseignait la musique à ses élèves et les accompagnait dans des morceaux
          du genre « La Truite », de Schubert.  Très littéraire aussi,  il pouvait leur permettre de prendre
          goût aux œuvres de Molière, Chateaubriand ou Victor Hugo…

          C'est devant un public venu très nombreux que le docteur Banis, notre maire à ce jour, accompagné
          de la petite-fille de M. Portet, dévoilera la plaque commémorative. Après quelques anecdotes
          racontées par Mme Biel, jeune enseignante en 1963, M. André Bonnery a remercié à son tour 
          le maire pour avoir accepté une pierre murale au nom de Paul, le fondateur. Un apéritif a été
          offert en son honneur. 
          Le public pouvait se procurer aussi, à cette occasion, des anciens numéros de la SEHT. 

 

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